Education des jeunes filles: un défi burundais

Le taux de scolarisation des filles est moins nombreux. On remarque que les filles sont aussi susceptibles aux abandons, soient aux manquements qui les empêchent de continuer les études.

Vu les coutumes et les mœurs burundaises, nous remarquons que certains parents empêchent leur filles de continuer leurs études sous prétexte que les filles n’étudient pas s’appuyant sur quelques proverbes Rundi qui dictent qu’il ne faut pas trop s’occuper de l’enseignement des filles parce que  sont uturago tw’abaraye, njana n’abaja, ni uwo gusenya no kuvoma, elle qu’on destine les travaux ménagers et ces travaux du genre. Cette mentalité a donc un pouvoir imbattable aux influences qui leurs poussent de leur faire abandonner l’école.

C’est une mentalité qui est prise même pour maladie de ce fait même qu’elle pousse à faire couper la fille à son source de sagesse, d’intelligence et d’estime. Je souligne ainsi que les parents de ce genre sont toujours impliqués dans une reconnaissance excessive des pratiques et mœurs ancestrales ce qui implique un déficit informationnel au niveau des enfants mais aussi au niveau des parents pris en considération.

Cette force qui peut pousser les parents à faire abandonner les filles et laisser continuer les garçons ne peut pas laisser naïves nos filles qui elles aussi en cas de faiblesse quelle petite qu’elle soit, elles pourront décider librement d’abandonner dans le même sens qu’il n’est pas de très indispensable de terminer les études pour une fille elle qui si elle effectue comme il faut ces travaux manuels, elle sera bien portante et devant son époux mais aussi dans ce que voient ces parents en ce qui en sort pour image d’une belle femme. Cela donc lui inspire que ça ne vaut pas la peine de se hâter en prospérant dans cette voie où les chemins semblent bloqués, le témoigne les résultats qu’elle obtient, dit-on, d’où la facilité de ne pas s’y tenir bien comme le feront les garçons qui eux ont été dit que si jamais les études les échappent leur vies seraient foutues soit parce qu’en étudiant on espère pouvoir mener une meilleure et décise vie.

Il est donc très grave si ça arrive à ce niveau de confondre les droits d’une fille et ses préoccupations. En effet, les travaux ménagers qu’on parle peuvent prendre la position du secondaire mais s’ils viennent pour occuper toute la face possible des filles ça devient aussi mauvais.

Suite aux autres problèmes qui peuvent se passer à part la question de la mentalité traditionnelle ci-haut expliquée, les filles sont aussi victimes des violences qui sont exécutées par certains des hommes malhonnêtes qu’hébergé notre environnement. Elles sont ciblées en premier lieu, elles qu’attaque d’une façon directe les maladies sexuellement transmissibles. Elles sont aussi ciblées au niveau des grossesses non désirées au moment où ce n’est pas le cas de violence mais qu’ils se sont trompés des garçons et les filles et se sont livrés dans la sexualité, comme cela les filles engrossées sont obligées d’abandonner les études sans oublier aussi qu’elles peuvent être engrossées par des hommes maris des autres femmes, raison pour laquelle l’effectif des filles à l’école sera toujours inférieur à celui des garçons.

On ne peut pas aussi ignorer le fait que la plupart des filles et surtout de la campagne se livrent à la recherche de l’emploi prématurées quand elles se lancent dans les villes pour chercher le travail que ce soit de ménage ou de commerce,… Là, elles ne sont pas permises de quitter l’école mais par force elles abandonnent sans même aviser leurs parents et cela entraîne effectivement une chute d’effectif au niveau de la classe où elles proviennent.

C’est un malheur pour les familles mais aussi plus pour le pays qui manque de futur bonnes cadre et qui en augmente de futures illettrées qui constitueront le problème au niveau de la compréhension de certaines mesures de la nation.

Les mesures à prendre pourront ainsi être :

  • Tâcher de ne jamais prendre en considération de tels dictons, les quels veulent accorder certaines valeurs aux garçons seuls et les priver aux filles ou vice-versa car on reconnait bien que les hommes (garçons et filles) naissent égaux en dignité et en droits.
  • Punir sérieusement et la mise en application de la tolérance zéro à ces genres d’hommes qui fassent la violence à ces filles de la nation. C’est un grand pas vers l’éradication de ces mauvaises pratiques.
  • Les parents devront être aussi très responsables que jamais, pour savoir comment éduquer à la bonne conduite leurs enfants de façon à pouvoir vivre ce monde des modernités avec un minimum d’assurance intellectuelle: ce sont les conseils parentaux qui vont bien garder la fille à faire face à ces attaques de loisirs, plaisirs,…

Je souligne ainsi que le travail de la sauvegarde  et le maintien des filles à l’école est loin d’être un travail des mamans comme certains le soupçonnent mais que c’est une tâche de tout un chacun (mamans, papas, garçons filles elles mêmes) sous un soutien immanquable de la protection des droits de la femme (fille) faite par l’Etat (soit le gouvernement).


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